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Les mains pleines de lumière

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Titre original:Les mains pleines de lumière
Taille:5712KB
Évaluation:
Type:PDF, ePub, Kindle
Catégorie:Livre
Téléchargé:2020 Oct 7

Un matin, Artiom Khan se réveille inexplicablement dans un vaste no man’s land irradié. Il y trouve une communauté qui, malgré un dénuement extrême, s’est organisée sous la forme d’une collectivité utopique aux conceptions à l’opposé de celles du monde extérieur. Dans ce futur post-industriel à l’allure d’âge de pierre, Artiom fait la découverte d’une inquiétante plante censée lui permettre d’élucider les secrets de l’existence humaine. Mais quelles sont les véritables motivations de cet étrange végétal?Les mains pleines de lumière est un roman de science-fiction menaçant sur fond de cataclysme nucléaire, une œuvre à la fois psychédélique et libertaire d’une impressionnante noirceur.Adepte d’une science-fiction insurrectionnelle et introspective, VII se définit lui-même comme un auteur d’anticipation sociale. Dans ses livres, il analyse notre présent et s’inscrit dans la lignée des écrivains de fiction spéculative des années 70 à laquelle on rattache Thomas M. Disch, J. G. Ballard ou Michael Moorcock. La monstruosité des corps, la perte de contact avec la réalité, les architectures angoissantes : les thèmes récurrents qui traversent ses récits nous poussent à nous interroger sur le monde moderne et ses obsessions. Farouchement indépendant, il publie son premier roman à l’âge de 24 ans (Les fleurs de Lazare) et poursuit une carrière musicale prolifique avec plus d’une dizaine d’albums à son actif.«Les 190 pages du roman tissent une noirceur qui ne manquera pas de grignoter votre sommeil.» L'imprimerie Nocturne«De la science-fiction passionnante !» Un monde de papier«Une description minutieuse de la crasse, de l’agonie, de la monstruosité des corps, des lambeaux de chair et autres fluides corporels dégoulinants — sans lourdeur ni gratuité. Une atmosphère d’une impressionnante noirceur. On suffoque dans les décors qu’il dépeint ; on ressent bientôt le même mal-être que les personnages qu’il campe.» Revue Ballast